J’ai écrit, ce week-end, en mode #Bleu. En mode #vrac, aussi. Alors je dépose. Propose. Vous disposerez :-)
Mes mots dansent sur le clavier et la bonne zique se déguste comme j’imagine certaines et certains dégustent une bonne bière, un bon cigare ou un bon verre de vin. La nuit est tombée. Un steak m’attend.
On banalise trop. On ne mange plus assez de bananes.
Une bouteille sans fond n’est qu’une fontaine si l’eau y coule à flot, un tas de verre si le liquide s’en est allé. Ainsi est la vie, aussi. S’abreuver ou laisser la fiole se vider…
Tous ces masques qui ne griment plus. Le plomb et l’ennui, le manque d’entrain, s’enfermer sans fermer. Carapace. Armure. Boucliers. On guette et s’impatience… En réalité, on autorise le vide, l’absence ; on attend. On ne s’élance dans rien en particules suspendues, amoureux transis, prêts, soumis.
Il n’y a pas que le recours en arrière… Les maisons et les meubles de nos morts ne sont pas un horizon, quoi qu’il en coûte.
Ô comme nous manquons d’ambition et d’énergie ! D’intelligence collective : notre sens de l’adaptation, sous quels canapés se sont-elles nichées ? Quels tapis ?
Met-on de soi-même deux litres dans une bouteille de 1 litre ?
(à suivre)