Bleu
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Phos est un album de chansons parlées. Catherine Watrine en est l’auteur inspirée. Une belle découverte.
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Le pourquoi, bien sûr. Il en grêle. De ces pourquoi sans interrogation. Ils n’appellent pas de réponses. Juste ils reflètent un état d’esprit. Une sortie de parenthèse. Pourquoi ce soir chez ces gens-là. Pourquoi ce partage au-delà des mots avec des regards profonds et l’irrésistible force du toucher. Parce que amour tout simplement, en mesurant…
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J’ai marché dans les rues / décorées / remplies d’enfants, de femmes et d’hommes / de conversations & de Flotte l’esprit de Noël / Strasbourg. Suffisamment pour ne comprendre pas / qu’il y ait besoin / pour certains, certaines / de venir endeuiller tout cela / besoin de salir / désir de faire terreur. Paix…
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Ce jour-là/ il y a quelque chose de magique / D’unique/ Un instant où se mêlent les fragiles/De chacun/ Ombrelle/Hamac/Bise légère/Parapluie/ Paravent / Gambadent les baluchons / Ils me donnent envie de biser tous ces fronts.
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Peut-on partir sur les traces que l’on n’a pas laissé ? Et faire 2 500 kilomètres pour retrouver ces souvenirs de demain ?
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Très souvent, on y trouve des gens, plein de gens, des visages connus, certains d’ailleurs de ce monde ne sont plus ou alors il n’y a personne. Pas un chat.
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En vieux français, Opéra n’est ni un navigateur internet, ni un théâtre où l’on joue des pièces d’opéra, ni même un gâteau aux chocolats. C’est une chose difficile à réaliser ; une œuvre admirable un chef d’œuvre. Pour le coup, la chanteuse You Sun Nah à l’Opéra de Lorraine, dans le cadre du Nancy Jazz…
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C’est l’info majeure de ce mercredi pour moi. Elle prend la forme d’un article dans la presse locale. Comme ceci : On est heureux, bien sûr. C’est chouette. Et le nouveau stade a de la gueule. Mais…Ah le vieux stade, que d’heures passées dessus, que de souvenirs sur cette pelouse pelée, terre devant les buts,…
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J’aurais aimé le goût des fruits, je crois. Le corps avait été retrouvé près du grand saule, non loin de la niche d’un chien mort depuis longtemps, derrière la maison que plus personne n’habitait depuis le grand exil. Sauf moi. Mais je dois le reconnaître : je n’y habitais pas vraiment. J’y venais de temps…