jacquotd54
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Une borne minimale au bord de la route. Et rien d’autre. Heureusement l’internet du monde fourmille d’informations. J’ai découvert la sinistre existence du camp de Saliers, en Camargue. C’est dans quelques jours, le 23 mai, qu’y sera comme chaque année consacrée une cérémonie Hommage. Ici, derrière cette borne qui marque l’entrée du camp, 662 personnes…
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Yannick, Annie, Estelle, Stéphanie, Jean-Christophe… C’est toujours assez incroyable le long des chemins et des routes de se souvenir des gens que l’on n’a pas connu. Yannick, Annie, Estelle, Stéphanie, Jean-Christophe s’en sont allés il y a des années et leurs familles en laissent trace, près d’un arbre, dans un virage, en haut d’un pont.…
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Le mec, paix à son âme, lui qui s’en est allé en 1953, son nom, c’est déjà tout un poème. Un voyage. Une carte énigmatique. Une aventure. Un prénom tout droit issu d’on ne sait trop où mais ça claque. Ca vous pose son bonhomme. Il s’appelle Joseph-Porphyre.Pinchon de son nom. Joseph-Porphyre ! Je l’ai…
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#lecture #polar #Carylférey Je ne sais pas vous, mais moi, y’a certains bouquins, je mets du temps à m’en remettre. A m’en extirper. La dernière page tournée me laisse en plan, et derrière, pas moyen d’entrer dans un autre livre. Les pages semblent continuer de flotter là, un puzzle se fabriquer dedans vous. C’est là…
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J’ai écrit, ce week-end, en mode #Bleu. En mode #vrac, aussi. Alors je dépose. Propose. Vous disposerez :-) Mes mots dansent sur le clavier et la bonne zique se déguste comme j’imagine certaines et certains dégustent une bonne bière, un bon cigare ou un bon verre de vin. La nuit est tombée. Un steak m’attend.…
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Mais quelle émotion, quelle émotion ! Un an, les amies et les amis : un an ! 1 an ! Un nan ? Hein ? Nan ! Un an tout pile aujourd’hui que l’on y est, que l’on y est encore, que l’on y est toujours dans la révolution sanitaire qui agite tout le bordel…
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Texte d’André Wilms / Libération 31 juillet 2012 Claquer des portes : oui, bien sûr. Tous les jours, tous les matins. Je peux en claquer pas mal, des portes, car mes enfants sont grands. Je n’ai plus rien à perdre. On devrait en claquer plus, d’ailleurs. Réhabiliter une forme de violence, l’insulte nominative, dans la…
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C’était il me souvient un vendredi. De ces jours dont je me souviendrai évidemment toute ma vie puisque 5 février (hier, donc), jour de naissance, 23 avant cette année-là, du fils. De gars de 23 ans comme on dit. Ce jour-là, l’effet domino a dominé. Pensez-donc que me levant le matin, pas une seule seconde…
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Bravo #lamanufacturedelivres et surtout bravo #LaurentPetimangin, un nom quand même bien de cheu nous, en Lorraine. Et c’est aussi de cela que cause, son premier roman « Ce qu’il faut de nuit », qui s’est vu décerner le prix Fémina 2020 des Lycéens. De Lorraine. D’un grand Gus qui tacle à tout va sur le terrain de…